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Thilde
Blog d'une maman et de sa trilogie de p'tits gars


27 janvier 2009

Votre visage en 3D – bluffant

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Un site totalement bluffant. A partir de votre photo d’identité, il matérialise en 3d, animé votre visage. Vous clignez des yeux, tournez la tête pour suivre votre souris, incroyable! On peut aussi rajouter des accessoires au visage: changement de coupe de cheveux, lunettes etc. Totalement réaliste.

www.hairty.jp

une fois le site chargé (skip en bas à droite): cliquez sur la bulle vide pour insérer votre image, ou sur la pleine pour voir les modèles.
Pour votre image: cliquez sur la bulle avec la flèche vers le haut pour uploader votre portrait, puis cliquez sur la première bulle noire avec écrit “3d” dedans.

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26 janvier 2009

Emile bulle comme sa cousine

Emile comme sa cousine Chloé commence à buller


20090118 Emile bulle
envoyé par thilde_d
*
extrait du blog de marion :
Chloé et Emile
Il y a 5 mois d’écart entre ces 2 p’tits bouts de quasiment 7 kg chacun.
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l’invité mystère

Nous avons beau habiter en ville, notre jardin devient une vraie basse-cours .

Cette année après la huppe, les pics-vert , la poule qui vient couver ses oeufs et les poussins qui naissent devant les yeux ebahis des enfants, voici le faisan chassé par les corbeaux .

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24 janvier 2009

Gilet

message d’Emile :

Maman toujours dans sa série couture m’a fabriqué un petit gilet, pour tout vous dire elle l’avait vu pas mal sur le net mais comme mon papa n’aimait pas trop l’esprit petit berger, elle hésitait à se lancer ..

patron pris dans le livre des intemporels pour enfants (première série faux patrons)

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Emile paré pour le froid

Coucou c’est encore moi Emile , dit Emilou ou milounet voir roudoudou par mon papa .

Ma maman vient de me fabriquer une petite brassière .

Bon d’accord grand et costaud comme je suis , je porte déjà du 6 mois pour mes 3 mois .  Je veux déjà jouer dans la cour des grands .

Bisous

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19 janvier 2009

Un nouveau bavoir

coucou,

Comme  je commence pas mal à bavouiller ma maman Mathilde m’a fait un nouveau bavoir (modèle pris sur le livre des intemporels) …

le voici :

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15 janvier 2009

Merci marraine

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Histoires de parents sur le Web #2 – Un caractère façonné par son rang de naissance

Voici un article extrait du site Déja Grand

Dis-moi ton rang de naissance,  je te dirai qui tu es ! La place de l’enfant dans la fratrie peut en effet jouer un rôle déterminant dans la construction de son caractère, jusque dans sa vie future!

L’ainé ou « le petit chef »

L’aîné n’est pas le « préféré », mais il tient une place particulière dans le cœur de ses parents, qui portent sur lui toutes leurs ambitions. Son caractère n’y est pas étranger…

La naissance du premier est le plus beau jour de la vie d’un couple. L’enfant fonde une famille, « il fait ses parents » explique la psychologue clinicienne Régine Scelles. Il recueille donc toute leur attention. En contrepartie, ils attendent beaucoup de lui…

L’aîné peut ainsi devenir ambitieux et perfectionniste. En échange, il attend de la reconnaissance. Bien sûr, tout le monde aime que ses succès soient reconnus, mais lui, il s’en nourri ! Curieusement, les parents attendent tellement de leur aîné, qu’ils ont du mal à le gratifier.

Etant le plus âgé de la fratrie, l’aîné est aussi le plus responsable. Notamment parce que les parents lui confie plus de tâches qu’aux autres. Surtout aux filles, qui prennent le rôle de « deuxième maman » avec les derniers, principalement dans les familles nombreuses.

Droit d’aînesse

L’aîné ouvre la fratrie. A ce titre, il s’octroie un « droit d’aînesse ». Qui choisi le programme à la télé ? L’aîné. Qui s’assied à la place préférée de tous à table ? L’aîné…

Des qualités pesantes

Responsable, ambitieux et perfectionniste : ces qualités risquent de faire de l’enfant, un petit anxieux. Si son ambition est très forte, il peut craindre de faire des erreurs. Dans ce cas, il préfère se cantonner à la voie la plus sûre, celle où il a plus de chance de remporter un succès. « Les aînés n’aiment être exposés aux regards des autres que s’ils sont la vedette. S’ils risquent de commettre une erreur susceptible de ternir leur image de perfection, ils préfèrent s’abstenir », explique Michael Grose.

Le Cadet ou « l’enfant paradoxal »

La place du cadet peut être très différente si la fratrie se maintient à deux ou si d’autres enfants viennent compléter la famille. Son caractère se rapproche sur certains points de celui de l’enfant du milieu.

« Imprévisible », le deuxième est difficile à cerner : « il est l’esprit libre de la famille ou le plus susceptible d’énerver ses frères et sœurs. Quand trois enfants regardent tranquillement la télévision, si vous entendez soudainement crier, vous pouvez parier que c’est le cadet qui est venu troubler la paix ! »constate Michael Grose. Pourquoi ? Car le second cherche sa place entre un aîné – surtout s’ils ont moins de deux ans d’écart – dont il n’accepte pas les ordres, et les plus jeunes sur lesquels il se « venge » !

Lorsqu’il est plus proche en âge du premier que du suivant, le second emboîte le pas à son aîné. « Si le premier est responsable et sérieux, le deuxième risque d’être un enfant à problème » constate Michael Grose.

Plus l’aîné et le cadet sont proches en âge, plus leur relation est paradoxale – rythmée par des périodes de fortes rivalités et de complicités – surtout s’ils sont de même sexe estime Françoise Peille*, psychologue clinicienne.

Enfant « adaptable »

En général, le second apprend très tôt à s’adapter. Bébé, il est élevé au rythme de la vie de l’aîné : ses repas, ses trajets pour aller à l’école etc. Ses capacités d’adaptation, lui valent plus tard d’être plus souple que son aîné.

Par ailleurs, comme il sait qu’il ne peut charmer son aîné pour parvenir à ses fins, il négocie pour faire des compromis. Ce qui lui donne la réputation de fin diplomate !

*Auteur de Frères et Sœurs, chacun cherche sa place (Ed. Hachette Pratique)

L’enfant du milieu ou « l’enfant sandwich »


L’enfant du milieu s’estime lésé par rapport à l’aîné et au benjamin, à qui on accorde bien plus d’attention. Il apprend alors à faire son chemin, discrètement, en demandant de l’aide le moins possible.

« Il a grandi sans problème, presque sans qu’on s’en rende compte » raconte Emmanuelle (maman de trois enfants), en parlant de Fred, le cadet de trois frères. Cela explique des études américaines, selon lesquelles, le puîné est celui à qui on accorde le moins de temps et d’attention. « On dit souvent que c’est la place la plus difficile »estime même Françoise Peille. Très tôt, l’enfant peut alors prendre l’habitude de demander peu d’aide en cas de besoin, et devient de ce fait plus indépendant. Il apprend alors à se débrouiller : « il ne peut pas toujours compter sur son aîné ou demander de l’aide à ses parents, davantage disponibles pour le dernier. Il se tourne donc vers ses camarades », constate Michael Grose.

Une « injustice » bénéfique !

« Tiraillé entre les plus grands et les plus petits, en général, l’enfant du milieu se plaint d’une situation inconfortable. Il ignore qu’elle lui permettra par la suite de devenir un adulte conciliant, ouvert aux compromis ! » explique Françoise Peille.

Mais attention, car il peut aussi se fermer comme une huître pour éviter les conflits et conserver une sérénité qui lui est chère…

S’il l’enfant du milieu aime « la justice », c’est parce qu’il trouve, dès son plus jeune âge, que la vie est injuste envers lui : l’aîné a plus de privilèges et le dernier est plus gâté. Il adopte rapidement la résilience, se plaint peu, mais se braque très vite au point de se montrer parfois très têtu…

S’il est sociable, c’est grâce à son aptitude d’adaptation, que ce soit aux différentes personnalités ou aux variations d’âges de ses frères et sœurs qui l’entourent.


Le benjamin ou « le bébé de la famille »

Charmeur, manipulateur, gâté : le petit dernier est souvent stéréotypé ! Son rang lui offre pourtant bien des qualités.

Il en a de la chance le benjamin ! Les aînés ont rôdé le terrain et l’éducation des parents – moins patients que pour les premiers – s’est souvent relâchée. Mais si ces derniers sont plus tolérants, ils peuvent être aussi plus difficiles à impressionner. Le petit dernier ne reçoit alors certainement pas toute la reconnaissance escomptée pour son premier dessin ou ses premières bonnes notes à l’école…

En outre un peu flemmard, il prend l’habitude de suivre le mouvement et prend donc peu de décisions juge Michael Grose. A sa décharge, il n’est pas très encouragé à se prendre en main, de peur d’être taquiné voire rabaissé par ses frères et sœurs… Il finit quand même à y trouver son compte en jouant l’art d’esquiver les responsabilités, comme mettre le couvert.

Une persévérance à toute épreuve

Quand il veut quelque chose, il l’obtient. Par quels moyens ? Ses talents de « charmeur » et de « manipulateur » affirme Michael Grose. Il suffit d’une pincée d’air malicieux, une autre de vulnérabilité, le tout, en feignant l’incompétence. Résultat, un adulte ou un aîné vole à son secours !

On lui reproche d’être irresponsable, mais pourtant ses parents comme ses frères et sœurs ont parfois du mal à voir – ou faire ! – grandir le petit bout de chou …et sont donc fautifs.

Alors « Destiné à rester petit, c’est au petit dernier de prouver le contraire. Ce qui est souvent un moteur pour sa vie » constate Françoise Peille

la suite ..

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Expression de Titouan

En revenant de l’école :

Titouan : « Maman, j’ai dit à Morgane que Grand Mamie, elle avait vu la 2ème guerre mondiale »

Mathilde : « Oui , tu as raison mon chéri »

Titouan : « Maman, tu crois qu’elle l’a vu à la télé ?  »

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Histoires de parents sur le web #1 – Il fait ses nuits

Voici un billet Extrait du Blog de « Mauvaises Mères«  , en ce moment je m’y retrouve complètement avec notre petit émile .
Je viens de rajouter ce flux sur mon netvibes , bonne lecture ..

Extrait du Blog de « Mauvaises Mères »

« Il fait ses nuits ? »

IMG_3818.JPG«Il fait ses nuits?» Avant, la question vous paraissait bien anodine.

Avant, c’était vous qui ne faisiez pas vos nuits. Insomnie existentielle, soirée télé (la deuxième saison de 24 heures chrono en quatre nuits seulement) ou soirées entre potes (vous pouviez dire quel était le meilleur mojito, de Ménilmontant à Oberkampf) : plusieurs fois par semaine, vous dormiez trop peu, trop mal. Le week-end, une méga sieste dans la journée, voire deux, suffisait à refaire de vous une jeune fille. Bien sûr, il vous arrivait de penser que vous récupériez moins bien qu’il y a dix ans, que les nuits blanches s’espaçaient, bref que vous vieillissiez. Pourtant vous gardiez une certaine fierté à arriver au travail le visage ravagé un lendemain de fête, mais à arriver tout de même, et enquiller la journée de boulot par dessus la nuit blanche. Un petit côté «Il est cinq heures, Paris s’éveille», «The show must go on» et compagnie.

Et bien avec un bébé, c’est une autre rengaine.

IMG_3162.JPGLes premiers jours, vous avez pensiez être bien tombée: «il dort tout le temps, il pleure très peu». Et vos potes mamans se sont bien gardées de commenter, malgré leurs sourires narquois. Et puis, c’est le concept même de nuit qui est remis en cause. La bête a les yeux grands ouverts entre 2 et 4 heures du matin. Que veut-il? Rien, il n’a pas sommeil. Pas la peine de le remettre dans son lit, il exige visiblement de la compagnie. Et n’imaginez pas pouvoir rester assis en le gardant contre votre poitrine, tranquille, genre le bruit de mon cœur va le bercer. Les bébés veulent que ça bouge. Vous allez vite perdre le compte des tours de pâtés de maisons avec la chose hurlante dans une écharpe de portage, ultime espoir de l’endormir. Et si votre parquet craque, il est probable que votre voisine d’en dessous vous haïsse pour toutes ces nuits où vous arpentez l’appartement. Il est sage de déménager l’année qui suit, dans un lieu où personne ne connaît votre passé.

Quand, au bout d’une heure, votre bébé semble avoir sombré, vous regagnez la chambre sur la pointe des pieds et le posez dans son lit avec autant de précautions qu’une fiole de nitroglycérine. À peine couché, il rouvre grands les yeux, à croire qu’il faisait semblant. N’enlevez pas vos mains, il se mettrait à crier. Vous êtes pétrifiée, le bras s’ankylose. La journée, vous pouvez toujours vous contentez de le laisser dormir sur votre ventre après l’avoir bercé, mais la nuit?

IMG_3311.JPGDopée aux hormones, la jeune maman endure. Mais peu à peu, un cauchemar prend forme. Et s’il ne s’endormait jamais tout seul ? Vos proches ne sont d’aucun secours pour vous rassurer. Votre beau-père vous raconte avec nostalgie les tours en voiture nécessaires pour endormir le père de votre enfant quand il était bébé. Votre belle-mère vous affirme que plus tard, son fils ne trouvait le sommeil qu’en tenant le lobe d’oreille de sa nounou. En pleine crise d’hyperventilation, vous vous tournez vers Internet. Or, il ne faut JAMAIS se tourner vers Internet en ce qui concerne l’éducation et les maladies. Vous découvrez des forums entiers consacrés à la question. Un père demande comment faire pour endormir son petit de six mois qui cède au sommeil uniquement quand on lui tapote les fesses en cadence en le berçant (une technique ultra efficace que votre beau-père affectionne). Les autres parents répondent : « C’est trop tard », « T’avais qu’à pas… » Effrayée, vous éteignez votre ordinateur. Mais avouez, ce qui vous fait peur, ce n’est pas la hargne des internautes, c’est de découvrir que vous en faites partie. De ces parents sadiques qui jubilent quand d’autres sont encore plus dans la merde.

C’est en général à ce moment que le papa découvre qu’il est complètement en faveur de l’allaitement.
Ce serait trop bête d’arrêter maintenant. C’est « tellement beau et naturel » et c’est surtout tellement impossible-de-remplacer-la-mère-à-2-heures-du-matin-chérie-quel-dommage.

Peu à peu, l’enfant ne se réveille plus la nuit que pour téter. Par on ne sait quel miracle, il commence à accepter de dormir dans son lit. Quand il ne se réveille plus qu’une fois pour manger, vers 3 heures, les parents guettent avec fébrilité le seuil à partir duquel le bébé est censé pouvoir dormir d’une traite. Il paraît que c’est 5 kg. Ou trois mois. Ou le passage au biberon. Votre bébé franchit la barre des 5 kg, les trois mois, les 6 kg, les quatre mois. Rien.

IMG_3143.JPGBien sûr, vous rencontrez des malins qui racontent comment leur fille a fait ses nuits dès la maternité. Vous les rayez de votre liste d’amis, de toute façon, ils n’étaient pas très sympa. Pendant ce temps, vous comparez vos cernes avec celles du papa au petit-déjeuner. Chacun a recours en alternance aux boules Quiès. Vous parlez de « faire la nuit » comme on prend son quart à l’armée. Vous n’avez pas encore divorcé, mais c’est déjà la garde alternée. Le sommeil devient une obsession. Vous achetez des livres sur le sujet. Vous mettez en place des rituels au coucher censés éviter les réveils nocturnes. C’est un échec.

En désespoir de cause, une nuit, vous laissez pleurer.
La veille, pensez quand même à prévenir les voisins : vous éviterez peut-être une dénonciation anonyme pour mauvais traitement. Si vous le pouvez, attachez-vous. Parce que vous serez comme Ulysse face au chant des sirènes, en moins harmonieux, agrippée à votre oreiller comme au mât du bateau. Ça dure deux, trois heures, deux, trois nuits. Vous envisagerez de vous dénoncer vous-même pour mauvais traitement.

Puis tout s’arrête, vous n’osez y croire.
À 2h du matin, complètement réveillés dans le silence, vous méditez sur l’ère de nuits calmes et sereines qui vous attend. Et mentez effrontément: «Depuis le temps que je te dis qu’il fallait le laisser pleurer»

A lire prochainement : «Il fait ses nuits?» 2. Techniquement, oui. Mais…

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13 janvier 2009

3 mois d’émile

3 mois = 91 jours = 2184 heures depuis que je suis parmi vous.

. une bonne bouille de 6, 560 kg pour 61 cm
. sous mon arche ou sur mon transat,  je commence à attraper des objets
. je souris aux éclats, je bave et parfois détourne la tête quand on veut me regarder en face à face
. une fois que j’agrippe,  je ne le quitte plus et l’apporte à ma bouche,  pour un peu si cela ce mangeait !
. je fais la joie de ma famille, en babillant.
. ma coupe de cheveux,  j’adopte la tonsure (cf la photo ci-dessous).

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11 janvier 2009

Bon anniversaire papy Gaby

eh oui notre papy vient de fêter ses 66 ans,  comme la route 66 de flash mac queen, nous a dit Gabin ! bien vu.

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Marion Marraine d’Emile

Emile : J’ai la chance d’avoir une gentille et jolie marraine , Marion la maman de ma cousine Chloé .

pour bientot le montage de mon parain Louis

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4 janvier 2009

2009 – Quel est votre montage préféré

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Quel est votre montage préféré

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Joyeux Noël à tous

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Ballade sur le Web #1 – avion de papier

il suffit d’avoir du papier, une imprimante et une bonne paire de ciseaux . Voici un site pour occuper nos petits pendant les vacances !

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